Système Intégré
de Gestion d’Alerte précoce
Anticiper.
Décider.
Agir.
Donner une suite aux signaux du terrain.
SIGAP aide les équipes à recevoir, qualifier et localiser les signalements, puis à suivre la réponse apportée.
Du signal au territoireEntendre plus tôt.
Comprendre à temps.
Un message signale une tension. Un lieu lui donne un contexte. Une équipe peut alors agir. Dans le foncier rural, c’est cette continuité qui compte.
SIGAP rapproche l’information et celles et ceux qui lui donnent une suite.
Un signal devient
une action.
La même information se précise à chaque étape.
Un point focal, un SMS, un message WhatsApp, un appel enregistré ou un formulaire public : l’information arrive du terrain.
Le message, ses pièces et la transcription des enregistrements disponibles sont rassemblés pour faciliter la lecture.
L’agent examine la conformité des signaux publics, complète le contexte et précise le niveau de l’alerte.
Région, département, sous-préfecture, village : la situation retrouve sa place sur la carte.
Les équipes sont informées et organisent la réponse. Si la situation le demande, un agent transforme l’alerte en plainte.
Actions, pièces et décisions accompagnent le dossier jusqu’à sa clôture. Un historique utile pour tirer les enseignements du terrain.
Le terrain,
à portée de regard.
De la première déclaration à la vue d’ensemble, quelques fenêtres sur l’application.
Illustration de deux canaux de signalement. Par WhatsApp, un message décrit une tension foncière : « Bonjour, à Békiréa, près de Daloa, deux familles se disputent la limite d’une parcelle. La tension monte depuis ce matin. » SIGAP accuse réception : « Bonjour, votre message a bien été reçu et est en cours de traitement. Pour tout ajout, merci de mentionner votre n° d’alerte : ALT-07W-A4K9P ». Le second téléphone illustre un appel enregistré.
Deux façons de transmettre un signal depuis le terrain.
Faire remonter un signal.
Un message WhatsApp ou un appel enregistré permet de décrire une situation depuis le terrain. Le signal rejoint ensuite SIGAP pour être examiné.
Illustrations des canaux · Conversation et appel fictifs
Un message WhatsApp ou un appel enregistré permet de décrire une situation depuis le terrain. Le signal rejoint ensuite SIGAP pour être examiné.
Le formulaire public guide la déclaration : récit, lieu et pièces utiles. Une confirmation atteste ensuite la réception de la plainte, qui rejoint le circuit d’examen des équipes.
Les alertes et les plaintes prennent place sur le même territoire. Les niveaux et les filtres donnent des repères pour choisir où porter l’attention.
La liste réunit les signalements reçus, leur niveau, leur lieu et leur état de conformité. Les filtres aident à retrouver une situation précise.
Les indicateurs complètent la lecture des dossiers. Ils donnent une vue d’ensemble de l’activité et de la répartition des situations suivies.
Prévenir les tensions.
Accompagner leur résolution.
Du premier message à la suite donnée, chaque étape relie l’information, les équipes et les personnes concernées.
Un signal à comprendre, une réponse à préparer.
Sélectionnez une étape pour suivre le circuit.- Terrain
Faire remonter ce qui se passe.
Un point focal ou un témoin transmet une information. SMS, WhatsApp et messages vocaux permettent de signaler une situation depuis le terrain.
Le message, sa source et le lieu connu constituent le point de départ.
Faire remonter ce qui se passe.
Un point focal ou un témoin transmet une information. SMS, WhatsApp et messages vocaux permettent de signaler une situation depuis le terrain.
Le message, sa source et le lieu connu constituent le point de départ.
De l’alerte à la plainte. Sur décision d’un agent, les informations et les pièces utiles passent d’un parcours à l’autre.
SIGAP suit les démarches et garde la trace des décisions. Le dialogue et la recherche d’un accord appartiennent aux personnes.
Du signal au suivi,
une même attention.
Concevoir des outils qui relient les réalités du terrain à une action suivie. C’est aussi notre manière de faire avancer le foncier rural.
